Maïsadour 2026 : point détape

04/12/2018

Présentée lors de l’assemblée générale de 2017, la feuille de route stratégique du groupe, est structurée autour de 4 piliers essentiels :

Retour sur plusieurs avancées qui ont marqué l’exercice 2017-2018.

« L’adhérent au coeur de la stratégie »

Maïsadour réunit près de 5 000 adhérents dans le Sud-Ouest de la France pour lesquels elle s’est fixé comme priorités à l’horizon 2026 de renforcer la place des adhérents dans leur coopérative, de maximiser la performance économique de leurs exploitations et de les aider à s’adapter aux nouveaux défis et enjeux sociétaux. Dans ce cadre, Maïsadour vient de :

« S’adapter aux nouvelles attentes des consommateurs »

La coopérative accélère son adaptation aux défis sociétaux et souhaite répondre à des consommateurs friands de circuits-courts, de proximité, de traçabilité, de e-commerce.

« Les Etats Généraux de l’Alimentation nous ont interpellés sur des axes fondamentaux de notre organisation coopérative. Notre production doit satisfaire les attentes sociétales et nos produits doivent répondre à celles des consommateurs », explique Philippe Carré. En avril 2018, Maïsadour lançait un nouveau concept de magasins en circuit-court réunissant sous l’enseigne « En direct de nos producteurs » les produits des producteurs et des marques du groupe. « Une vraie étape pour promouvoir l’agriculture locale et rapprocher les producteurs des consommateurs », explique Philippe Carré.

Foie gras, épicerie fine, produits de terroir, saumon fumé… les trois boutiques qui ont vu le jour en 2018 à Aire-sur-l’Adour, Saint-Sever et Saint-Pierre-du-Mont proposent en vente directe, sur une surface moyenne de 50m², les produits phares du groupe à prix attractif. Maïsadour devrait dès le premier trimestre 2019 présenter la déclinaison du concept en milieu urbain. En parallèle, le site e-commerce de Comtesse du Barry a récemment été élu meilleur site de e-commerce d’épicerie fine et traiteur. La récompense d’une action menée depuis 2017 pour rajeunir la marque, s’adapter aux nouveaux modes d’achat et de consommation. « Une fierté pour notre groupe », poursuit Philippe Carré. « Notre région du Sud-Ouest, déjà réputée pour la qualité de ses produits et riche en labels distinctifs est bien armée pour redéfinir cette nouvelle relation avec le consommateur », conclut-il.

« L’adaptation de notre culture et de notre organisation »

Pour Maïsadour, adapter la culture et l’organisation du groupe signifie anticiper la transformation des métiers, accompagner les changements sociétaux, répondre aux besoins des agriculteurs, aujourd’hui, et demain. C’est pour cela que l’innovation est au coeur de la vision stratégique du groupe et qu’elle est pilotée par une direction dédiée. Le groupe investit chaque année dans l’innovation pour : - proposer des solutions nouvelles aux adhérents, leur permettre de mieux produire ; - répondre aux attentes sociétales et environnementales ; - améliorer la rentabilité des exploitations agricoles présentes sur le territoire, - voir émerger de nouveaux usages, de nouveaux modèles économiques et de nouvelles technologies dans les filières agricoles et agro-industrielles du territoire. Irrigation de précision, respect de l’animal, agriculture connectée par drones… l’innovation est aussi mise au service de thématiques diverses comme l’agro-écologie, l’énergie, la bioéconomie ou encore la biosécurité. Parmi les temps forts 2018, l’inauguration en juin d’un nouveau centre R&D pour la filiale semences en Ukraine, le lancement en octobre de « Prox’Silo », un prototype de silo de collecte mobile unique en Europe, le développement d’un nouveau système dédié à l’alimentation animal appelé « Star Duck », ayant déjà équipé plus de 50 000m² de bâtiments d’élevage dans tout l’ouest de la France. Autour de ce pilier, Maïsadour construit également sa stratégie d’employeur et souhaite devenir, d’ici 2026, une « marque employeur coopératif de référence ». « Le collectif de talents réunis au sein de notre groupe nous rend extrêmement confiants dans le développement de nos projets », confie Jean-Luc Lévêque, Directeur des ressources humaines du groupe. « Parmi nos objectifs de travail : la sécurité, l’amélioration de l’environnement, l’expérience de travail des salariés, leur développement, la culture de la performance individuelle et collective », détaille-t-il.

« L’international « choisi », un relais de croissance »

Les produits, les techniques de cultures, d’élevage et de transformation de la coopérative sont reconnus et plébiscités sur le marché européen et international. Avec 18% du chiffre d’affaires qui y est réalisé, plus de 800 salariés (16 % de l’effectif global) qui y travaillent, 80 pays dans lesquels sont commercialisés les produits du groupe, l’international constitue un relais de croissance incontournable pour valoriser le territoire du Sud-Ouest et assurer la pérennité des exploitations de ses adhérents. Maïsadour est implanté à l’international par le biais de son activité semences grandes cultures qui y réalise 85% de son chiffre d’affaires et y porte de fortes ambitions de développement. Côté gastronomie aussi, Maïsadour souhaite trouver des opportunités de développement sur de nouveaux marchés à l’étranger pour gagner durablement notamment avec sa marque Delpeyrat. « Nous avons conscience qu’il existe un axe de développement fort à l’international avec des consommateurs à la recherche de produits sous signe de qualité », explique Dominique Duprat, Directeur Général de la marque. « Notre maîtrise complète de la filière canard, notre savoir-faire en salaison, en saumon fumé, nos productions 100 % françaises labellisées IGP, label rouge sont sans nul doute des atouts pour séduire des marchés comme le Japon et les Etats-Unis », poursuit-il. Pour Comtesse du Barry aussi, l’international est un levier de croissance. La marque souhaite notamment devenir l’un des référents français sur le marché de l’épicerie fine espagnole et y ouvrir des points de vente pour les consommateurs. Sur le développement du groupe à l’international, les dirigeants sont formels : « Nous sommes passés d’une époque où l’on saisissait les opportunités à une période d’anticipation. Désormais redressé et structuré, Maïsadour ira sur des marchés bénéfiques pour ses adhérents », conclut Philippe Carré.

 

 

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